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Philippe Conticini nous apprend à cuisiner

novembre 25th, 2011 by webmaster

Mercredi, nous vous avions promis une sélection des meilleurs livres gourmands signés par Philippe Conticini, le Chef de la Pâtisserie des Rêves .Petit tour d’horizon de l’œuvre littéraire et gourmande de ce grand monsieur.

Des recettes par millier
Généreux et passionné, Philippe Conticini aime solliciter nos talents culinaires. En témoignent ses nombreux livres publiés (en tout une douzaine). Créateur du principe de la verrine, il a donc livré ses plus belles recettes du genre, le tout en utilisant les ingrédients du placard. Sucrées ou salées, on découvre Les Verrines du Chef (2008) avec délices.

Un brin plus scientifique mais non moins gustatif, Propos culinaires et savants (2008) nous entraîne dans un dialogue sur la cuisine moléculaire entre Hervé This, physico-chimiste et créateur de cette gastronomie et cinq de ses amis Chefs, dont notre pâtissier.

A l’image de Croquez Monsieur (2007) et d’Original Spéculoos (2010, son dernier livre en date), le Chef met un point d’honneur à dévoiler toutes les facettes d’un même produit. L’un propose une trentaine de recettes originales et inédites autour du croque-monsieur, tandis que l’autre présente 50 façons inédites, sucrées ou salées, de cuisiner le spéculoos. On découvre alors des associations incroyables, tels le fameux beaufort spéculoos et noisettes. Ludiques et modernes, les recettes s’adressent à tous les gourmands de toutes les générations. Voilà de quoi faire le plein d’idées pour les fêtes!

Envie d’en savoir plus sur la Pâtisserie des Rêves? Par ici!

Rencontre avec Philippe Conticini, Chef de la Pâtisserie des Rêves

novembre 23rd, 2011 by webmaster

Lundi, nous vous parlions de la Pâtisserie des Rêves, le temple de la gourmandise. Alors pour vous donner envie d’en savoir un peu plus, nous sommes allés à la rencontre du Chef Philippe Conticini.

Depuis plus de trente ans, ce grand nom de la cuisine française s’évertue à émerveiller nos papilles. Attiré par le goût dès son plus jeune âge, Philippe Conticini ne tarde pas à trouver sa vocation. Il devient apprenti auprès d’Alain Dutournier, avant de rejoindre les grands noms de la gastronomie, de Robuchon à Gagnaire ou Lucien Peltier. Son expérience l’incite à ouvrir son propre restaurant avec son frère Christian, La Table d’Anvers à Montmartre; ce qui lui vaudra le titre de Pâtissier de l’année décerné par le Gault-Millau en 1991. Il rejoint ensuite Petrossian, puis se tourne en 2004 vers le conseil en ouvrant un laboratoire à Paris. 2007 signe sa première apparition télévisée, aux commandes de Jeux de Goûts sur Cuisine TV, dans laquelle il réalise des recettes simples au moyen de ce qui remplit nos placards! En 2009, il ouvre avec Thierry Teyssier la Pâtisserie des Rêves. Il a aussi écrit une douzaine de livres culinaires, dont nous vous proposerons une petite sélection vendredi prochain.

Comment est née cette Pâtisserie des Rêves?

Tout a commencé en 2006. Thierry Teyssier a sollicité mes compétences pour du conseil au Portugal pour l’un de ses hôtels. Il a apprécié mes suggestions et m’a proposé par la suite d’ouvrir une pâtisserie. C’est devenu une vraie histoire d’amitié. Chacun à son rôle, je m’occupe de la création des produits et de la mise en avant du travail, et Thierry s’occupe de tout le reste y compris de l’histoire et du décor. En 2008, nous avons ouvert un laboratoire, dans lequel j’ai travaillé pendant un an avec Angelo, Champion du Monde de Pâtisserie et Meilleur Ouvrier de France, pour mettre au point et en place les pâtisseries. Le 1er septembre 2009, La Pâtisserie des Rêves a ouvert ses portes rue du Bac. Cela a été un réel succès. Plusieurs mois après l’ouverture, nous avons étendu l’enseigne rue de Longchamp, avec un salon de thé plus spacieux pour recevoir les gourmands.

Comment revisitez-vous les classiques de la pâtisserie française?

Je suis quelqu’un d’extrêmement moderne et créatif, ce qui m’a valu bien des incompréhensions. Il faut dire que quand j’ai commencé en 1986, j’étais encore un peu seul sur le chemin du goût, à le travailler. Je faisais en quelque sorte, office de révolutionnaire dans mon travail. On m’a toujours dit que j’étais trop compliqué! Depuis 1995, je me suis évertué à faire des choses simples. Enfin, quand Thierry m’a proposé d’ouvrir une pâtisserie, j’ai su que j’étais prêt à revisiter des classiques, à travailler la vanille, la pistache, le chocolat etc. Il faut savoir qu’avant, je mettais 12 à 14 parfums associés dans un seul dessert. Finalement, faire simple c’est extrêmement compliqué, parce que c’est connaître son métier sur le bout des doigts, le faire à haut niveau, et une fois qu’on le maîtrise complètement au bout de quelques années, il faut savoir redescendre vers la simplicité. Toute cette créativité, cette expérience de 30 ans, j’ai décidé de la mettre au service d’un seul goût pour une pâtisserie; mais attention, j’essaye de le sublimer. Par exemple, je mets un peu de réglisse, de fleur de sel, de beurre de cacao pour perfectionner un Millefeuille à la vanille, ou pour la Forêt-Noire, un dessert cerise chocolat, je l’ai imaginé en forme de cerise. D’ailleurs, il me faut 3 à 4 mois pour préparer un produit aussi simple soit-il. On peut faire des choses classiques mais sacrément modernes, avec du style. La forme découle du fond. Ce qui est vraiment bon, est beau par essence. Le contraire n’est pas toujours vrai!

Quelles sont vos actualités?

Côté gâteaux, nous venons de lancer le Moka, un dessert au café avec un croustillant café à la fleur de sel et une crème au beurre allégée avec de la mousse de lait, génoise imbibée de jus de café, et cacao; le tout en forme de grain de café. Sinon, nous ouvrirons une pâtisserie à Kyoto en septembre et à Osaka en octobre 2012. Nous avons des tas de projets mais dans l’immédiat, nous nous tournons vers le Japon. D’un point de vue personnel, Cuisine Tv m’a proposé de réfléchir à une saison 2 pour Jeux de Goûts.


Crédit photo: Goût de News par Philippe Toinard

Philippe Conticini a accepté de se livrer à notre portrait chinois 100% gourmand.
1. Vous reprendrez bien une tranche de …?
Liberté!
2. Un festin n’est pas un festin sans?
Des amis.
3. Votre gourmandise salée préférée?
Les pâtes à la truffe blanche du bistrot Napolitain.
4. Votre meilleur souvenir gourmand?
Au Shangri-La, le dessert, des petites boules de pate de riz, avec à l’intérieur une crème de sésame mal broyé, un peu granuleux et sucré.
5. Le goût que vous détestez?
Le manque d’équilibre.
6. Votre dessert préféré?
Le Millefeuille.
7. La recette qui fait parler de vous à table?
Le Paris-Brest.

La Pâtisserie des Rêves
111, rue de Longchamp
Paris
75016
France
T.: +33.(0)1.47.04.00.24

Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h, le samedi et le dimanche de midi à 19h.
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Un rêve nommé gourmandise…

novembre 22nd, 2011 by webmaster

En passant les portes du 111 rue de Longchamp, l’on découvre un lieu presque sacré. La Pâtisserie des Rêves se révèle douce par son atmosphère et ses couleurs. Point de profusion intempestive dans ce lieu olympien, mais bien la crème de la crème pâtissière exposée sous cloche à la manière des hauts lieux de la gastronomie. Animé par un sens incroyable du goût et de l’émotion, Philippe Conticini, le grand Chef pâtisser de l’enseigne, revisite les grands classiques de la pâtisserie française pour produire de réels miracles gustatifs. Du cœur coulant du mythique Paris-Brest au feuilleté craquant du Millefeuille, en passant par la finesse extrême des couches de pommes de la Tarte tatin, cette pâtisserie nous laisse définitivement rêveurs.

Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h, le samedi et le dimanche de midi à 19h.

La Pâtisserie des Rêves
111, rue de Longchamp
Paris
France
T.: +33 (0)1 47 04 00 24

Voir les autres adresses gourmandes recommandées par l’hôtel Gavarni.

Interview de Yannick Papin, le Chef du restaurant Bon

novembre 11th, 2011 by webmaster

Après la décoration, place à la cuisine! Yannick Papin a débuté très tôt à 15 ans dans la restauration. Après une expérience dans des restaurants étoilés, il devient Chef à 24 ans dans les cuisines de Michel Rostang, et y reste pendant 7 ans. Ambitieux et volontaire, Yannick Papin choisit de mettre à profit son savoir-faire au service d’une grosse structure. C’est en rencontrant par hasard Philippe Amzalac (le propriétaire de Bon depuis 2005), qu’il devient le Chef du restaurant. Soucieux de donner une réelle identité culinaire au restaurant, ils vont réinventer l’assiette et proposer une cuisine fusion à mi-chemin entre saveurs asiatiques tournées vers la Thaïlande et saveurs européennes. Ses plats, aussi beaux que bons, sont inspirés de ses passages dans les restaurants étoilés mais aussi en grande partie de ses voyages. Grand amateur du continent asiatique, il y va une à deux fois par an.

Ses projets? Dans moins de 6 mois, une nouvelle adresse devrait sortir de terre dans les puces de Saint-Ouen du côté des antiquaires. Il en sera le Chef et nous proposera une cuisine totalement différente. Nous vous en reparlerons d’ici là!

Pour mieux connaître Yannick, nous lui avons demandé de se prêter à notre portrait chinois 100% gourmand! Par ici les secrets…

1. Un festin n’est pas un festin lorsque…?
Il manque du monde, un festin est généreux et donc par définition se partage entre amis.
2. Votre plat préféré?
Une entrecôte.
3. Votre condiment préféré dans la cuisine asiatique?
Le basilic thaï, frais et un peu piquant à la fois.
4. La recette qui fait parler de vous à table?
Mon sandwich à la truffe.
5. Votre dessert favori?
Un éclair au café.
6. Votre meilleur souvenir gourmand?
C’était en 2007, lors d’un séjour chez un de mes copains Chef étoilé au Château de Germigney, dans le Jura. Il m’a cuisiné une volaille à la truffe cuite en cocotte luttée, un plat que mon père me faisait. Il m’a ému presque jusqu’aux larmes.
7. Dans ma cuisine il y a toujours?
Du nutella!
8. J’ai honte, mais j’aime ça!
Le saucisson… Il est fatal en rentrant sur les coups de minuit.
9. La dernière fois que j’ai cuisiné pour séduire ?
Des Saint-Jacques à la truffe.
10. Mon prochain repas au restaurant ?
Chez Guy Savoy.

Restaurant Bon
25, rue de la Pompe – 75116 Paris – France – T.: +33.(0)1.40.72.00.00
reservation@restaurantbon.fr
www.restaurantbon.fr

Voir notre article sur le restaurant Bon ici.

Chez Starck, c’est Bon!

novembre 7th, 2011 by webmaster

De Londres à Tokyo en passant par New York, Philippe Starck en a étonné plus d’un grâce à son génie créateur. C’est dans un immeuble Art déco rue de la Pompe, que le restaurant Bon a ouvert ses portes en 2002. Racheté par Philippe Amzalac et rénové en 2008 par le designer français, vous pouvez désormais dîner dans la vinothèque, moderne et chaleureuse, dans la salle de bibliothèque très studieuse avec ses grandes étagères remplies de livres en trompe l’œil, dans la salle cheminée ultra design, ou le boudoir. Aussi gastronomique que décalé, le restaurant au nom très évocateur nous propose une cuisine fraiche d’inspiration World Food haut de gamme, aux saveurs asiatiques dominantes.

Son Chef Yannick Papin revisite un univers délicat empreint d’audace et de saveurs délicates. Le résultat est saisissant: Foie gras de canard chaud, Tartare de bar, Noix de Saint-Jacques fraîches snackées sauce Tom Yam sont autant de plaisirs gustatifs à découvrir d’urgence! Alors, tentés?

Le grand +: Parce que quand on aime, on ne compte pas, attendez-vous d’ici quelques jours à découvrir l’interview du Chef Yannick Papin, sur le blog de l’hôtel Gavarni!

Ouvert tous les jours de 12h à 15h, et de 19h30 à 23h30.

Restaurant Bon
25, rue de la Pompe
75116 Paris
France
T.: +33.(0)1.40.72.00.00
F.: +33.(0)1.40.72.68.30
reservation@restaurantbon.fr

 

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