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Rencontre avec Gary Palanque, Chef et propriétaire du restaurant La Petite Tour à Passy

décembre 19th, 2012 by webmaster

Si vous êtes en quête d’un endroit où dîner dans le quartier, ne cherchez plus! Presque au pied de l’Hôtel Gavarni, vous trouverez La Petite Tour, un restaurant cosy qui vous concoctera des plats raffinés, alliant la qualité avec l’air du temps, le tout dans une ambiance chaleureuse. Nous avons ainsi rencontré Gary Palanque, le Chef et propriétaire des lieux.

Hôtel Gavarni – Racontez-nous l’histoire de votre restaurant, pourquoi avoir choisi le quartier de Passy?
Gary Palanque:
Le restaurant existe depuis 1939. Je l’ai racheté il y a cinq ans, ayant été séduit par son joli bar à l’entrée, et pris d’une envie de lui redonner une nouvelle jeunesse. J’ai grandi dans le quartier de Passy, c’est un endroit auquel je suis très attaché. C’est pourquoi j’ai décidé d’ouvrir mon restaurant ici.

Hôtel Gavarni – D’où vous vient cet amour pour la cuisine?
G.P.:
Le goût pour la cuisine m’est apparu il y a très longtemps, puisque ma mère n’aimait pas beaucoup cuisiner! Je m’y suis donc attelé par défaut et il n’a pas fallu longtemps pour que l’art culinaire devienne une passion, à tel point que j’ai voulu en faire mon métier.

Hôtel Gavarni – Comment travaillez-vous votre carte?
G.P.:
Elle évolue en fonction des saisons. C’est d’ailleurs un système qui m’a paru évident compte tenu du fait que nos envies changent au fil du temps, en fonction des différentes ambiances qui se succèdent en 365 jours. Lorsqu’il fait froid, on a tendance à se tourner vers des plats cuisinés, et au contraire, en été la tendance est plus à la fraîcheur. Nous amenons aussi nos clients vers de nouvelles choses, qu’ils n’ont pas l’habitude de déguster en remplaçant régulièrement nos valeurs sûres comme l’artichaut braisé et les noix de Saint-Jacques poêlées à la provençale.

Hôtel Gavarni – Dans quelles mesures êtes-vous sensibles à l’écologie?
G.P.:
Nous prenons soin d’envoyer toutes nos huiles à une compagnie écologique qui les recycle. Je choisis toujours de préférence des produits bio, le goût est différent, et cela permet de redécouvrir certaines saveurs. Nous proposons aussi des vins biologiques.

Hôtel Gavarni – Vous êtes président de l’Association des commerçants de la rue de la Tour, quel est son rôle dans l’animation du quartier?
G.P.:
Il s’agit tout d’abord de remercier les clients habitués ou ponctuels des commerces de la rue, cela passe par exemple par l’organisation d’un cocktail annuel lors duquel l’on déplie un grand tapis rouge! On peut ainsi passer de boutique en boutique et venir apprécier un verre et des petits fours. Nous avons aussi l’habitude d’illuminer la rue pour Noël, pour cela, nous nous accordons avec la Mairie de Paris.

Restaurant La Petite Tour
11, rue de la Tour
75016 Paris
France
T.: +33 (0)1 45 20 09 97
Ouvert tous les jours de midi à 14h30 et de 19h30 à 22h30.
Menu Entrée + Plat OU Plat + Dessert = 25€.


 

My Sweet Bio : tout pour maman et bébé

septembre 24th, 2010 by webmaster

My Sweet Bio était au départ un simple site Internet dédié aux mamans et à leurs bébés. Désormais, c’est aussi une boutique où vêtements, mobilier et accessoires bio sont réunis. Créé par Camille Fleck, ce concept-store éco-responsable propose des marques de mode éthiques comme La Queue du Chat, du mobilier évolutif Stokke, et même une ligne My Sweet Bio avec du linge de maison et des couches lavables en chanvre coordonnées aux vêtements. Les futures mamans peuvent aussi venir se relaxer dans la cabine de soins réservée à cet effet dans la boutique. Enfin, My Sweet Bio organise des ateliers massages bébés ou de portage pour être au plus près de votre enfant !

Ouvert tous les jours sauf le dimanche, à partir de 10h30.

My Sweet Bio
8, rue de l’Odéon
75006 Paris
T. : +33.(0)1.43.26.39.60
www.mysweetbio.fr

Pimlico : l’épicerie bio tendance

septembre 22nd, 2010 by webmaster

Le 12e arrondissement est de plus en plus branché. Pour preuve, l’ouverture il y a quelques mois d’une épicerie bio chic et bobo Pimlico. Deux amis, Charles Baillet et Olivier de Buhren ont ainsi décidé d’introduire les fruits et légumes bio, et les produits sans gluten ou sans sel dans notre quotidien. Pari réussi, Pimlico attire aussi bien les touristes que les parisiens qui y font leur petit marché quotidien. Chez Pimlico, le bio se veut tendance. Ainsi, la boutique revêt des allures de temple du contemporain avec du bois et du métal un peu partout. Le must ? Se faire livrer un panier bio chez soi ou au travail.

Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 20h30.

Pimlico
88, rue de Charenton
75012 Paris
France
T. : +33.(0)1.44.75.51.96
www.pimlico.fr

Interview avec William Rousseau, fondateur de BioLodging

juillet 9th, 2010 by webmaster

1/ Parlez-nous de votre concept. Comment avez-vous eu l’idée de regrouper des hôtels verts sur le web ?
William Rousseau: La création de BioLodging est le fruit de ma passion pour l’hôtellerie, mon goût de la nature (je suis issu d’une famille d’agriculteurs reconvertis dans l’agriculture biologique depuis 20 ans) ma sensibilisé aux questions d’environnement. Anciennement Directeur du Développement Hôtelier
International chez Carlson Wagonlit Travel, j’ai également fait le constat d’un besoin insatisfait des
consommateurs et d’une offre peu structurée.
Fort de ce double constat, j’ai allié mes passions pour donner naissance à BioLodging.

2/ Biolodging est-il un label, une collection ?
W.R.: BioLodging n’est pas un label mais a pour vocation de rassembler les établissements indépendants engagés en valorisant leurs initiatives et en proposant de manière centralisée la réservation de son séjour « vert ». La plupart des établissements sont néanmoins titulaires d’un label écologique
(Ecolabel Européen, Clé Verte ou Green Globe) qui permettent bien entendu de « bonnifier » leurs actions. On peut considérer que Biolodging est un « réseau » d’hôtels écologiques permettant à des établissements convaincus par l’écologie de « donner de la voix »… On est toujours plus fort à plusieurs qu’isolé…

3/ Sur quels critères vous basez-vous pour sélectionner vos hôtels ?

W.R.: J’ai longuement réfléchi à la manière de sélectionner les hôtels. Cela a pris près d’un an, en questionnant les hôteliers, avec l’aide d’experts en développement durable. Comme nous n’avions ni l’intention ni la légitimité de devenir un « label bis », nous avons mis en place une charte de
référencement (de 30 critères) véritablement tournée vers les voyageurs.
C’est le résultat des études terrain qui nous ont donné les bases de cette charte (qui repose sur trois thématiques que sont « l’écologie, le bien-être, l’humain ») Elle nous permet de sélectionner mais également d’évaluer de manière pédagogique et positive les initiatives de chaque établissement.

4/ Biolodging c’est aussi un blog. Quels sujets y sont abordés ? Quel est son but ?

W.R.: En ligne depuis bientôt 1 an, le blog que je tiens traite des sujets liés à « l’hébergement durable » (les bonnes pratiques, les techniques de construction, les labels, la technologie, le bon sens…) mais aussi
l’actualité qui nous rappelle cette thématique. Ils s’adresse aux professionnels hôteliers et au grand public, car ces problématiques intéressent tout le monde…

5/ Pour le moment, Biolodging ne regroupe que des hôtels verts en France. Allez-vous vous étendre en Europe puis à l’international ?
W.R.: Oui, nous avons démarré mi-mars avec une sélection de 23 « hôtels écologiques de charme » en France. Nous en sommes à 30 aujourd’hui et je suis agréablement surpris de voir des candidatures arriver régulièrement. J’ai eu dès le départ avec BioLodging (comme son nom l’indique) une ambition internationale. Etendre à l’Europe est une prochaine étape, mais je reste lucide car il faut bien maîtriser son marché avant de regarder ailleurs… J’ai néanmoins déjà reçu des demandes d’italiens, canadiens, marocains…
C’est encourageant.

Couleurs Bio en difficulté

décembre 18th, 2009 by webmaster

Le 24 novembre dernier, nous vous présentions Jean-Louis Lamy, qui, avec sa femme Patricia, a créé Couleurs Bio l’un des premiers cybermarchés bio. Fournisseurs de l’Hôtel Gavarni et par conséquent, acteurs de la protection de l’environnement, Couleurs Bio c’est avant toute chose le choix d’un homme et d’une femme soucieux de la santé de leur petite fille qui décident de se lancer dans le bio. Aujourd’hui, ce couple qui œuvre à la fois pour le bien être de l’environnement et de l’homme est en difficulté.
La transformation juridique de leur entreprise en SARL ou SAS, afin de pouvoir répondre au développement nécessaire pour pérenniser Couleurs Bio leur a été refusée par plusieurs banques (dont leur banque principale la Société Générale). La cause ? Un manque d’actif immobilier à hypothéquer comme apport de garanties. Alors quand le gouvernement parle de recommandations en faveur des PME, Jean-Louis et Patricia rient jaune, car ces recommandations semblent bien sans effets.
Aujourd’hui, ils en appellent à tous ceux qui souhaitent passer de consommateur à « consom’acteur », en apportant une aide financière à Couleurs Bio. Une transformation juridique qui permettra à leur entreprise de répondre à l’évolution du marché des produits bio et de proposer par la même occasion, des prix plus intéressants pour les consommateurs. Ce type d’investissement (d’un minimum de 500€) engendre des exonérations et des réductions d’impôts prévues par la loi. Apportons notre soutien à de véritables acteurs de la protection de l’environnement.

Pour en savoir plus :
Legifrance.gouv.fr
Apce.com

Et pour contacter Jean-Louis Lamy :
couleursbio@gmail.com

NEOCAB: transport écologique à Paris

décembre 9th, 2009 by webmaster

1) Pourquoi avez-vous décidé de créer une société de transport écologique ?
Mes quatre associés et moi-même faisons partie de cette génération qui a pris conscience de l’importance des enjeux liés au changement climatique. Le transport étant, qui plus est, l’une des principales sources d’émissions de CO2 en France, tenir compte des problématiques environnementales s’est imposée comme une évidence. Nous avons donc décidé de construire notre flotte de véhicules exclusivement à partir de Toyota Prius 3 hybrides (89 g de CO2/km), de former nos chauffeurs aux techniques de l’éco-conduite et de compenser l’intégralité de nos émissions de gaz à effet de serre. Ces choix nous offrent ainsi la certitude de minimiser l’impact de notre activité sur l’environnement et permettent à nos clients d’inscrire leurs déplacements dans une démarche de développement durable.

2) Comment vous démarquez-vous des compagnies « traditionnelles » de taxis ?
Premièrement, nous nous différencions par cet engagement en faveur de l’environnement. Même si les principales sociétés de taxis parisiennes ont intégré des véhicules hybrides dans leurs flottes, initiative que nous saluons et que nous encourageons par ailleurs, elles ne peuvent former tous leurs chauffeurs à l’éco-conduite et compenser l’ensemble des émissions générées par leurs véhicules. Ainsi, seule notre société peut affirmer être totalement neutre sur l’environnement.
Ensuite, nous avons apporté un grand soin à la qualité du service offert. Nos chauffeurs respectent une charte comportementale qui leur impose d’accueillir le client, de prendre en charge ses bagages ou encore de maîtriser l’anglais courant. De plus, tous nos véhicules proposent des services à bord inédits tels que le Wi-Fi haut débit ou la télévision pour permettre aux passagers de travailler, de s’informer ou de se détendre pendant le trajet.
Enfin, dernière différence majeur, les prix. Nos tarifs sont forfaitaires, c’est-à-dire annoncés au moment de la réservation et indépendants de la durée du trajet. Le prix d’une course avec NEOCAB est équivalent à celui d’un taxi sur réservation.

neo-cab

3) Parlez-nous de votre rencontre avec Xavier Moraga, directeur de l’hôtel Gavarni.
Nous avons contacté Monsieur Moraga juste avant le lancement de notre activité. Comme la plupart des personnes concernées et intéressées par l’écologie, nous avions entendu parlé de l’Hôtel Gavarni et des mesures que son directeur avait mis en place pour la protection de l’environnement. Nous étions alors persuadés qu’il existait une filiation naturelle entre cet établissement et notre activité, conviction qui s’est depuis vérifiée puisque NEOCAB fait aujourd’hui partie intégrante de la démarche de développement durable de l’hôtel Gavarni en assurant les trajets « taxis » de ses clients.

4) Pourquoi s’associer à un hôtel ? Est-ce le seul hôtel avec lequel vous travaillez ?
Le principal avantage des hôtels pour notre activité est qu’ils peuvent engendrer un nombre de courses important et étalé sur toute la journée (la demande n’est pas forcément concentrée sur les heures de pointe). Néanmoins, l’hôtel Gavarni est à l’heure actuelle le seul avec lequel nous travaillons. Notre service est en effet très marqué par sa dimension écologique, il est ainsi logique que cet élément entre dans le cadre d’une politique globale des établissements, or le nombre d’hôtels « verts » à Paris est encore limité…

5) Vous proposez de nombreux services dans vos voitures. Comment arrivez-vous à allier  technologie et écologie ?
Les différents services que nous proposons à bord de nos véhicules entraînent effectivement une consommation d’énergie, mais cela n’a que peu d’impact sur notre empreinte environnementale. Premièrement, le moteur électrique de la Toyota Prius 3 se recharge automatiquement, ce qui veut dire qu’il n’a pas besoin d’un surplus d’énergie. D’autre part, notre processus de compensation carbone intègre évidemment l’ensemble de notre activité, de la consommation de nos voitures à l’extraction et au raffinage du pétrole nécessaire à leur exploitation en passant par notre activité « en interne » (siège social, supports de communication, etc.). Enfin, nous pensons qu’il est vraiment temps d’arrêter d’associer systématiquement écologie avec compromis. Il est tout à fait possible d’adopter un comportement responsable en matière d’environnement sans pour autant faire de sacrifices sur le confort ou sur les prix, c’est en tout cas ce que NEOCAB défend et propose à ses clients.

CouleursBio.com parle de l’avenir du bio

novembre 24th, 2009 by webmaster


Comment avez-vous eu l’idée de créer ce supermarché bio en ligne ? Quelles ont été vos motivations ?

Jean-Louis Lamy et sa femme Patricia sont les heureux créateurs de Couleursbio.com, un site de vente de produits bios en ligne, lancé en octobre 2005. Après avoir goûté au bio chez des amis et, convaincus par le goût et la qualité des produits d’une part, soucieux de la santé de leur petite fille après les différents scandales qui ont éclaboussé l’agriculture industrielle d’autre part (pesticides, obésité, diabète, hormones, dioxine…), ils se sont lancés dans l’aventure en juin 2005. La vente en ligne s’est imposée comme une évidence du fait de ses moindres coûts d’installation et de gestion. Sa femme étant tombée gravement malade, en attendant sa complète guérison Jean-Louis est seul à la barre du navire. Manchois d’origine (« sans doute la proximité d’une centrale et d’une usine de retraitement nucléaire a-t-elle favorisé mes convictions bios », glisse-t-il dans un sourire), Jean-Louis a eu un parcours varié qui l’a vu exercer dans la restauration ou bien encore dans la livraison de fleurs.

Parlez-nous de votre partenariat avec l’Hôtel Gavarni. Quels produits lui fournissez-vous ?

L’idée de démarcher les hôtels faisait partie de la stratégie de développement de Jean-Louis mais, faute de temps, il n’a pu contacter tous les hôtels susceptibles d’être intéressés. Aussi est-ce l’hôtel, à la recherche d’un fournisseur de fruits frais capable de livrer deux fois par semaine pour la réalisation de la salade de fruits du petit-déjeuner, qui l’appela le premier. La collaboration a démarré avec les fruits en juin 2009 puis s’est développée avec les œufs, le fromage…Afin d’étoffer la gamme, Jean-Louis cherche inlassablement producteurs, références, emballages adéquats, privilégiant systématiquement le local et l’artisanal car, dit-il « je peux mieux suivre et répondre de la qualité des produits ».

CouleursBio

Vous vous occupez de toute votre entreprise seul (livraisons, marketing, site Internet…). Quel est votre secret ?
« Effectivement je m’occupe de la gestion administrative, de la comptabilité, des commandes, du site internet, de la livraison…seul ! Mon unique secret est de ne dormir que 4 à 5 heures par nuit ! »

Comment envisagez-vous l’avenir du bio, et notamment dans la grande distribution ?
L’avenir du bio est forcément conditionné au soutien et au volontarisme mis dans son développement en France et à l’étranger ainsi que par la qualité des contrôles associés. Sans volonté politique de subventions fortes et d’incitations diverses à la reconversion des agriculteurs vers le bio, sans la diminution de l’agriculture intensive et de ses dérives, sans une réflexion sur le bien fondé d’importer des fruits, des légumes ou de la nourriture pour animaux de pays lointains, sans une réponse ferme aux OGM, il n’y a pas d’avenir rose à espérer à court terme. La demande de produits frais, de saison, bios ou au moins gérés et produits en accord avec la nature est très forte (+ de 25% de hausse en 2008), il n’y a qu’à voir le succès sans précédent des AMAP et autres Campaniers et paniers bios livrés chaque semaine. La production locale a l’avantage de générer peu de pollution, de favoriser les liens entre les habitants et les producteurs locaux, de maîtriser les coûts et de rémunérer de manière équitable les producteurs… C’est une réponse possible au mal être des petits producteurs face au pouvoir énorme des centrales d’achat de la grande distribution et aux bénéfices en chute libre qui en découlent. Évidemment celle-ci a son mot à dire. Les grandes enseignes font certes parfois baisser les prix du bio, mais qu’en est-il de la provenance de ceux-ci ? Si le label AB garantit a priori la qualité des produits, des questions se posent dans certains pays. Sans jeter la pierre à qui que ce soit, que penser des pommes de terre « bios » venues d’Égypte, produites en masse, ou des hectares de fruits et légumes « bios » cultivés sous serre en Espagne ? Comment peut-on contrôler la production intensive d’hectares de fruits et légumes bios avec une visite annuelle et quelques inspecteurs disponibles ? Pour ma part, je fais extrêmement attention à la provenance des produits que je vends et lorsque j’ai un doute, j’évite. J’ai quelques grossistes qui font eux-mêmes des tests en laboratoire lorsqu’il y a un doute. Je ne suis pas inquiet concernant les fruits et légumes, je sais que je serai toujours moins cher que la grande distribution car mes fournisseurs sont des producteurs locaux, mais pour le reste je me pose des questions. Il est à espérer que le Grenelle et sa suite vont enfin se pencher de manière sérieuse sur la faiblesse française en matière de production bio (2% de la surface en France contre 6% en moyenne en Europe, 8% en Italie et même plus de 11%en Autriche).
Mon plus grand bonheur, c’est de voir, parmi mes clients, des enfants jadis grands consommateurs de barres chocolatées se jeter sur mes fruits bios. Cela récompense toutes mes peines !

La Route des Comptoirs: pour les amoureux du thé

septembre 7th, 2009 by webmaster

Le fournisseur de thés de l’Hôtel Gavarni, c’est avant tout l’histoire d’un homme, François Cambell, amateur de thé depuis l’enfance où il dépensait son argent de poche dans des breuvages uniques. Après une expérience formatrice dans les laboratoires parapharmaceutiques, François Cambell décide en 1997 de synthétiser ses connaissances et de les mettre au service de l’environnement. Il crée La Route des Comptoirs et se met à importer du thé bio en France. Précurseur, il prend conscience que le thé est la boisson la plus bue au monde et qu’elle mérite d’être d’une qualité irréprochable.
En avance sur son temps, loin de jouer le jeu du tea time chic que proposent certaines grandes maisons actuellement, au 1er Salon du thé en 2000, il sera le seul à penser qu’il faut vendre du thé au consommateur, lui expliquer, lui faire « goûter la différence » et pas seulement y faire une simple représentation d’apparat.
Les consommateurs ne se sont donc pas trompés, François Cambell propose un produit à la croisée des chemins, entre notion de saveur et notion diététique, respectueux de notre environnement.
Toujours à la recherche de nouveaux mélanges, laissant libre cours à son inspiration, il fait appel à des plantations certifiées bio par Ecocert, où sur place un certificateur enquête, réalise des contrôles et surveille la production avant d’accorder son feu vert. Une traçabilité sans faille qui a fait le succès de l’entreprise.

route-comptoir

La Route des Comptoirs
41, rue Dautancourt
75017 Paris
France
T. : +33.1.42.26.34.34

route-comptoir

Société Solier: l’hygiène c’est la vie

août 28th, 2009 by webmaster

La société Solier qui existe depuis près de 40 ans, a décidé il y a 5 ans de se lancer dans l’écologie. Le respect de la planète ? Une hygiène de vie que cette petite entreprise d’une vingtaine de salariés tente d’inculquer au fil de ses collaborations professionnelles. Tâche difficile, combat de tous les jours, l’écologie demande une motivation sans faille. Pour avoir plus d’impact, la société Solier s’est associée à d’autres entreprises indépendantes pour créer Hygial.

Parce que l’écologie est une évolution nécessaire et inévitable, Solier tente de convaincre ses clients d’opter pour des produits certifiés bio grâce à l’écolabel. Aujourd’hui, le prix n’est plus une raison valable pour refuser de se mettre au bio, car les produits proposés par Solier, qu’ils soient chimiques ou écologiques, sont tous au même prix. D’ailleurs, la gamme des produits chimiques de l’enseigne ne cesse de reculer, remplacée petit à petit par des produits écolabélisés. Un signe de la prise de conscience des professionnels, et notamment dans l’hôtellerie où l’Hôtel Gavarni est considéré comme un précurseur.

solier

Solier
30, rue Gay Lussac / ZI
94430 Chennevieres
France
T. : +33.1.56.86.30.00
F. : +33.1.56.86.30.30
solier@solier.fr

Kennedy Pressing: le pressing écologique de l’Hôtel Gavarni

août 8th, 2009 by webmaster

Ouvert en octobre 2007, le Kennedy Pressing peut se vanter d’être l’unique pressing écologique à Paris. Face aux pressings traditionnels qui utilisent toujours le perchloréthylène pour le nettoyage à sec, Stéphane Sibony directeur de l’enseigne, mise sur un produit naturel, un solvant à base de silicium. À l’époque où il se lance sur le marché, personne ne connaît le Décaméthylcyclopentasiloxane (D5) mais tout le monde sait que le perchloréthylène est un produit très toxique. Interdit dans certains pays nordiques comme la Suède ou la Finlande, le perchloréthylène le sera aussi en Californie d’ici 2012. À quand la France ?

L’Hôtel Gavarni ne s’est donc pas trompé en choisissant un pressing de qualité, spécialiste des vêtements haute couture : là où le perchloréthylène fait fondre les perles et autres paillettes des robes et sacs à main, le D5 garantit un résultat sans accroche, réalisé entièrement à la main. Aussi bien adapté aux entreprises qu’aux particuliers, ce pressing écologique est en passe de conquérir Paris (une franchise devrait voir le jour d’ici 2010).

Ouvert du lundi au vendredi de 8h00 à 19h30, et le samedi de 9h00 à 13h30.

pressing-ecologique

Kennedy Pressing Écologique
94, rue Raynouard
75016 Paris
France
T. : +33.1.45.20.08.08
Livraison gratuite (à partir de 50€) : +33.826.96.96.60
contact@pressing-ecologique.fr

 

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