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Archive for novembre 2011

Honoré de Balzac: grande figure littéraire

novembre 30th, 2011 by webmaster

Lundi nous vous parlions de la Maison d’Honoré de Balzac. Pour vous donner envie d’aller la visiter sans plus tarder, nous avons décidé de nous pencher sur la vie de l’auteur. Bien que souvent décrié pour la plupart de ses écrits, Honoré de Balzac, dramaturge rejeté, imprimeur endetté ou journaliste engagé, nous laisse aujourd’hui un héritage immense. En témoignent les grands auteurs qui se sont inspirés de ses œuvres, à l’image de Gustave Flaubert pour écrire l’Education sentimentale et Madame Bovary.

L’écrivain naît le 20 mai 1799 à Tours. Après une enfance plus ou moins heureuse, il obtient un diplôme en droit, mais renonce à la carrière de juriste. A 20 ans, il souhaite devenir écrivain. Dès lors, il commence à réaliser ses premières œuvres. Il écrit pour le théâtre mais ses pièces sont unanimement rejetées, elles ne seront jamais jouées. Il se consacre alors à l’écriture «alimentaire» en publiant des romans d’aventure sous des pseudonymes. A partir de 1825, Honoré de Balzac s’essaie à l’imprimerie, erreur monumentale puisqu’il sera criblé de dettes quasiment toute sa vie. Journaliste affichant ses convictions légitimistes jusqu’en 1834, l’écrivain entreprend un projet littéraire d’envergure analytique et philosophique autour de la condition humaine, à partir de son principe des «scènes» de vie. En 1841, La Comédie humaine est publiée encore inachevée. Perfectionniste, Honoré de Balzac ne cesse de corriger ses manuscrits, provoquant l’horreur des imprimeurs. Pendant ce temps il entretient une relation épistolaire avec Eve Hanska. Ils se marient en 1850, mais l’auteur décèdera quelques mois plus tard, fort de sa fatigue et de ses excès sans jamais avoir eu d’enfant.

La Maison de Balzac
47, rue Reynouard
75116 Paris
France
T.: +33 (0)1 55 74 41 80
F.: +33 (0)1 45 25 19 22

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Les plus grands secrets de Balzac dévoilés

novembre 28th, 2011 by webmaster

Au 47 de la rue Reynouard, parmi une foule d’immeubles modernes, se trouve un petit porche et un grand portail bleu. En parfait contraste avec les habitations alentour, une petite maison en contrebas se distingue par son jardin fleuri et ses volets verts en plein cœur de Paris, idéalement située face à la Tour Eiffel. Cette bâtisse fut celle d’Honoré de Balzac. On y découvre tout un tas de souvenirs personnels de l’auteur, des tableaux, des gravures ainsi qu’un grand nombre d’éditions originales de manuscrits et d’illustrations. Des expositions y sont régulièrement organisées. Ainsi, l’occasion nous est offerte de redécouvrir Balzac sous des facettes méconnues.

La Maison de Balzac est ouverte du mardi au dimanche de 10h à 18h.
Entrée gratuite pour les collections permanentes, de 2€ à 4€ pour les expositions temporaires.

The House of Balzac in Paris

Chairs in the garden of the house of Balzac

Gardens of the House of Balzac

La Maison de Balzac
47, rue Reynouard
75116 Paris
France
T.: +33 (0)1 55 74 41 80
F.: +33 (0)1 45 25 19 22

Voir nos autres bonnes adresses autour de Passy.

Philippe Conticini nous apprend à cuisiner

novembre 25th, 2011 by webmaster

Mercredi, nous vous avions promis une sélection des meilleurs livres gourmands signés par Philippe Conticini, le Chef de la Pâtisserie des Rêves .Petit tour d’horizon de l’œuvre littéraire et gourmande de ce grand monsieur.

Des recettes par millier
Généreux et passionné, Philippe Conticini aime solliciter nos talents culinaires. En témoignent ses nombreux livres publiés (en tout une douzaine). Créateur du principe de la verrine, il a donc livré ses plus belles recettes du genre, le tout en utilisant les ingrédients du placard. Sucrées ou salées, on découvre Les Verrines du Chef (2008) avec délices.

Un brin plus scientifique mais non moins gustatif, Propos culinaires et savants (2008) nous entraîne dans un dialogue sur la cuisine moléculaire entre Hervé This, physico-chimiste et créateur de cette gastronomie et cinq de ses amis Chefs, dont notre pâtissier.

A l’image de Croquez Monsieur (2007) et d’Original Spéculoos (2010, son dernier livre en date), le Chef met un point d’honneur à dévoiler toutes les facettes d’un même produit. L’un propose une trentaine de recettes originales et inédites autour du croque-monsieur, tandis que l’autre présente 50 façons inédites, sucrées ou salées, de cuisiner le spéculoos. On découvre alors des associations incroyables, tels le fameux beaufort spéculoos et noisettes. Ludiques et modernes, les recettes s’adressent à tous les gourmands de toutes les générations. Voilà de quoi faire le plein d’idées pour les fêtes!

Envie d’en savoir plus sur la Pâtisserie des Rêves? Par ici!

Rencontre avec Philippe Conticini, Chef de la Pâtisserie des Rêves

novembre 23rd, 2011 by webmaster

Lundi, nous vous parlions de la Pâtisserie des Rêves, le temple de la gourmandise. Alors pour vous donner envie d’en savoir un peu plus, nous sommes allés à la rencontre du Chef Philippe Conticini.

Depuis plus de trente ans, ce grand nom de la cuisine française s’évertue à émerveiller nos papilles. Attiré par le goût dès son plus jeune âge, Philippe Conticini ne tarde pas à trouver sa vocation. Il devient apprenti auprès d’Alain Dutournier, avant de rejoindre les grands noms de la gastronomie, de Robuchon à Gagnaire ou Lucien Peltier. Son expérience l’incite à ouvrir son propre restaurant avec son frère Christian, La Table d’Anvers à Montmartre; ce qui lui vaudra le titre de Pâtissier de l’année décerné par le Gault-Millau en 1991. Il rejoint ensuite Petrossian, puis se tourne en 2004 vers le conseil en ouvrant un laboratoire à Paris. 2007 signe sa première apparition télévisée, aux commandes de Jeux de Goûts sur Cuisine TV, dans laquelle il réalise des recettes simples au moyen de ce qui remplit nos placards! En 2009, il ouvre avec Thierry Teyssier la Pâtisserie des Rêves. Il a aussi écrit une douzaine de livres culinaires, dont nous vous proposerons une petite sélection vendredi prochain.

Comment est née cette Pâtisserie des Rêves?

Tout a commencé en 2006. Thierry Teyssier a sollicité mes compétences pour du conseil au Portugal pour l’un de ses hôtels. Il a apprécié mes suggestions et m’a proposé par la suite d’ouvrir une pâtisserie. C’est devenu une vraie histoire d’amitié. Chacun à son rôle, je m’occupe de la création des produits et de la mise en avant du travail, et Thierry s’occupe de tout le reste y compris de l’histoire et du décor. En 2008, nous avons ouvert un laboratoire, dans lequel j’ai travaillé pendant un an avec Angelo, Champion du Monde de Pâtisserie et Meilleur Ouvrier de France, pour mettre au point et en place les pâtisseries. Le 1er septembre 2009, La Pâtisserie des Rêves a ouvert ses portes rue du Bac. Cela a été un réel succès. Plusieurs mois après l’ouverture, nous avons étendu l’enseigne rue de Longchamp, avec un salon de thé plus spacieux pour recevoir les gourmands.

Comment revisitez-vous les classiques de la pâtisserie française?

Je suis quelqu’un d’extrêmement moderne et créatif, ce qui m’a valu bien des incompréhensions. Il faut dire que quand j’ai commencé en 1986, j’étais encore un peu seul sur le chemin du goût, à le travailler. Je faisais en quelque sorte, office de révolutionnaire dans mon travail. On m’a toujours dit que j’étais trop compliqué! Depuis 1995, je me suis évertué à faire des choses simples. Enfin, quand Thierry m’a proposé d’ouvrir une pâtisserie, j’ai su que j’étais prêt à revisiter des classiques, à travailler la vanille, la pistache, le chocolat etc. Il faut savoir qu’avant, je mettais 12 à 14 parfums associés dans un seul dessert. Finalement, faire simple c’est extrêmement compliqué, parce que c’est connaître son métier sur le bout des doigts, le faire à haut niveau, et une fois qu’on le maîtrise complètement au bout de quelques années, il faut savoir redescendre vers la simplicité. Toute cette créativité, cette expérience de 30 ans, j’ai décidé de la mettre au service d’un seul goût pour une pâtisserie; mais attention, j’essaye de le sublimer. Par exemple, je mets un peu de réglisse, de fleur de sel, de beurre de cacao pour perfectionner un Millefeuille à la vanille, ou pour la Forêt-Noire, un dessert cerise chocolat, je l’ai imaginé en forme de cerise. D’ailleurs, il me faut 3 à 4 mois pour préparer un produit aussi simple soit-il. On peut faire des choses classiques mais sacrément modernes, avec du style. La forme découle du fond. Ce qui est vraiment bon, est beau par essence. Le contraire n’est pas toujours vrai!

Quelles sont vos actualités?

Côté gâteaux, nous venons de lancer le Moka, un dessert au café avec un croustillant café à la fleur de sel et une crème au beurre allégée avec de la mousse de lait, génoise imbibée de jus de café, et cacao; le tout en forme de grain de café. Sinon, nous ouvrirons une pâtisserie à Kyoto en septembre et à Osaka en octobre 2012. Nous avons des tas de projets mais dans l’immédiat, nous nous tournons vers le Japon. D’un point de vue personnel, Cuisine Tv m’a proposé de réfléchir à une saison 2 pour Jeux de Goûts.


Crédit photo: Goût de News par Philippe Toinard

Philippe Conticini a accepté de se livrer à notre portrait chinois 100% gourmand.
1. Vous reprendrez bien une tranche de …?
Liberté!
2. Un festin n’est pas un festin sans?
Des amis.
3. Votre gourmandise salée préférée?
Les pâtes à la truffe blanche du bistrot Napolitain.
4. Votre meilleur souvenir gourmand?
Au Shangri-La, le dessert, des petites boules de pate de riz, avec à l’intérieur une crème de sésame mal broyé, un peu granuleux et sucré.
5. Le goût que vous détestez?
Le manque d’équilibre.
6. Votre dessert préféré?
Le Millefeuille.
7. La recette qui fait parler de vous à table?
Le Paris-Brest.

La Pâtisserie des Rêves
111, rue de Longchamp
Paris
75016
France
T.: +33.(0)1.47.04.00.24

Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h, le samedi et le dimanche de midi à 19h.
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Un rêve nommé gourmandise…

novembre 22nd, 2011 by webmaster

En passant les portes du 111 rue de Longchamp, l’on découvre un lieu presque sacré. La Pâtisserie des Rêves se révèle douce par son atmosphère et ses couleurs. Point de profusion intempestive dans ce lieu olympien, mais bien la crème de la crème pâtissière exposée sous cloche à la manière des hauts lieux de la gastronomie. Animé par un sens incroyable du goût et de l’émotion, Philippe Conticini, le grand Chef pâtisser de l’enseigne, revisite les grands classiques de la pâtisserie française pour produire de réels miracles gustatifs. Du cœur coulant du mythique Paris-Brest au feuilleté craquant du Millefeuille, en passant par la finesse extrême des couches de pommes de la Tarte tatin, cette pâtisserie nous laisse définitivement rêveurs.

Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h, le samedi et le dimanche de midi à 19h.

La Pâtisserie des Rêves
111, rue de Longchamp
Paris
France
T.: +33 (0)1 47 04 00 24

Voir les autres adresses gourmandes recommandées par l’hôtel Gavarni.

Shifumi: des vêtements funs et bio

novembre 18th, 2011 by webmaster

Shifumi. Derrière ce nom se cache quatre grands enfants, Marie, Etienne, Antoinette et Marie-Laetitia. Cette marque de prêt-à-porter est fun, décalée et bio! Du Sportswear au loungewear en passant par les basiques intemporels, Shifumijouent sur tous les styles. Les coupes minimalistes des collections sont agrémentées de détails vintage. En plus de respecter la planète en sélectionnant des matières naturelles ou biologiques pour la plupart des vêtements, la marque éthique base sa production en Europe et à Madagascar; en employant des femmes en réinsertion dans la banlieue parisienne. Allez, on fonce chez Eme & ISA, leur point de vente parisien, pour se procurer le must have de la saison: le short matelassé en coton bio!


Crédit photo : Paul ROUSTEAU


Crédit photo : Paul ROUSTEAU


Crédit photo : Paul ROUSTEAU


Crédit photo : Paul ROUSTEAU

La boutique Eme & ISA est ouverte du mardi au vendredi de midi à 21h, le samedi de midi à 20h, et le dimanche demidi à 19h.
Les vêtements Shifumi sont également disponibles en ligne.

Shufumi en vente chez Eme & ISA
38, rue Quincampoix
74004 Paris
France
T.: +33.(0)6.21.85.47.64

Voir d’autres bonnes adresses éthiques sur le blog de l’hôtel Gavarni.

Le Musée de la Marine s’invite en Guadeloupe

novembre 16th, 2011 by webmaster

Lundi, nous vous parlions du Musée national de la Marine. Parce que l’hôtel Gavarni se situe juste à côté de ce dernier, on a décidé de vous présenter son actuelle exposition temporaire, dédiée à la peinture guadeloupéenne; et en particulier à Georges Rohner (1913-2000). L’occasion de s’aérer un peu l’esprit, de sortir de l’hôtel et de découvrir Paris!


Affiche de l’exposition – conception graphique Romuald Maurel
Georges ROHNER, La rade de Basse-Terre, 1935
© photo Philippe Virapin / ADAGP Paris 2011

Les Antilles françaises: une terre d’inspiration
Georges Rohner est l’un des plus grands représentants de la peinture guadeloupéenne. Inspiré par son oncle sculpteur, Georges Stugocki, l’artiste s’inscrit dès 1929 comme élève libre à l’atelier Lucien Simon. Il y rencontre entre autres, Robert Humblot, Jacques Despierre et Jean Lasne, avec qui il va fonder le groupe «Forces Nouvelles», qui prône un retour au dessin et à la figuration en réaction à la montée de l’abstraction.


Georges ROHNER, Coupeur de bananes ou Le porteur de bananes, 1935
© photo Philippe Virapin / ADAGP Paris 2011

Lors de son service militaire, Georges Rohner est envoyé en Guadeloupe. Durant ses deux années de service, il réalisera plus de 80 toiles, croquis et dessins, représentant les paysages antillais et des scènes de la vie quotidienne dans des tons chaleureux et des traits idylliques, tant il est séduit par la beauté tropicale et l’intensité de la lumière. Alors que 2011 est l’année des Outre-mer, le Musée national de la Marine a décidé de rendre hommage à celui qui a activement participé à l’évolution de la création artistique des Antilles françaises de la première moitié du XXe siècle.

Plein tarif: 9€ pour les collections permanentes + l’exposition temporaire.

Exposition «Georges Rohner et la Guadeloupe (1934-1936)» au Musée national de la Marine jusqu’au 16 janvier 2012.
Ouvert tous les jours de 11h à 18h, les samedis et dimanches jusqu’à 19h.

Palais de Chaillot
17, Place du Trocadéro
75116 Paris
France
T.: +33.(0)1.53.65.69.69
F.: +33.(0)1.53.65.69.65

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Visite du Musée national de la Marine

novembre 14th, 2011 by webmaster

Connu comme étant l’un des deux plus anciens musées maritimes (avec celui de Saint Petersbourg), le Musée national de la Marine renferme une très importante collection de modèles de navires, d’instruments de navigation, de peintures, de sculptures et objets d’art. Du canot impérial de Napoléon I au porte-avions Charles de Gaulle, en passant par les ornements de poupe de la galère Réale, le musée nous offre un panorama exhaustif basé sur plus de 350 ans de construction navale française. On y découvre les plus grands progrès techniques au même titre que toutes les générations de navires dessinés par des ingénieurs du Génie Maritime. Ponctué d’expositions temporaires aussi diverses que variées, on vogue vers tous les horizons, tant dans l’univers de Jules Verne, que dans celui des pirates ou des bateaux jouets. Professionnel, passionné ou simple amateur, le musée attire toutes les générations attentives au patrimoine maritime. Un univers inédit où l’on se prend à rêver, voguant sur l’océan à la recherche d’une île encore vierge.


Crédit photo : MnM – S.Dondain


Crédit photo : MnM – S.Dondain

Ouvert tous les jours de 11h à 18h, les samedis et dimanches jusqu’à 19h.
Plein tarif: 7€.

Palais de Chaillot
17, Place du Trocadéro
75116 Paris
France
T.: +33.(0)1.53.65.69.69
F.: +33.(0)1.53.65.69.65
www.musee-marine.fr

Interview de Yannick Papin, le Chef du restaurant Bon

novembre 11th, 2011 by webmaster

Après la décoration, place à la cuisine! Yannick Papin a débuté très tôt à 15 ans dans la restauration. Après une expérience dans des restaurants étoilés, il devient Chef à 24 ans dans les cuisines de Michel Rostang, et y reste pendant 7 ans. Ambitieux et volontaire, Yannick Papin choisit de mettre à profit son savoir-faire au service d’une grosse structure. C’est en rencontrant par hasard Philippe Amzalac (le propriétaire de Bon depuis 2005), qu’il devient le Chef du restaurant. Soucieux de donner une réelle identité culinaire au restaurant, ils vont réinventer l’assiette et proposer une cuisine fusion à mi-chemin entre saveurs asiatiques tournées vers la Thaïlande et saveurs européennes. Ses plats, aussi beaux que bons, sont inspirés de ses passages dans les restaurants étoilés mais aussi en grande partie de ses voyages. Grand amateur du continent asiatique, il y va une à deux fois par an.

Ses projets? Dans moins de 6 mois, une nouvelle adresse devrait sortir de terre dans les puces de Saint-Ouen du côté des antiquaires. Il en sera le Chef et nous proposera une cuisine totalement différente. Nous vous en reparlerons d’ici là!

Pour mieux connaître Yannick, nous lui avons demandé de se prêter à notre portrait chinois 100% gourmand! Par ici les secrets…

1. Un festin n’est pas un festin lorsque…?
Il manque du monde, un festin est généreux et donc par définition se partage entre amis.
2. Votre plat préféré?
Une entrecôte.
3. Votre condiment préféré dans la cuisine asiatique?
Le basilic thaï, frais et un peu piquant à la fois.
4. La recette qui fait parler de vous à table?
Mon sandwich à la truffe.
5. Votre dessert favori?
Un éclair au café.
6. Votre meilleur souvenir gourmand?
C’était en 2007, lors d’un séjour chez un de mes copains Chef étoilé au Château de Germigney, dans le Jura. Il m’a cuisiné une volaille à la truffe cuite en cocotte luttée, un plat que mon père me faisait. Il m’a ému presque jusqu’aux larmes.
7. Dans ma cuisine il y a toujours?
Du nutella!
8. J’ai honte, mais j’aime ça!
Le saucisson… Il est fatal en rentrant sur les coups de minuit.
9. La dernière fois que j’ai cuisiné pour séduire ?
Des Saint-Jacques à la truffe.
10. Mon prochain repas au restaurant ?
Chez Guy Savoy.

Restaurant Bon
25, rue de la Pompe – 75116 Paris – France – T.: +33.(0)1.40.72.00.00
reservation@restaurantbon.fr
www.restaurantbon.fr

Voir notre article sur le restaurant Bon ici.

Philippe Starck a tout Bon!

novembre 11th, 2011 by webmaster

Lundi, nous vous parlions du restaurant Bon designé par Philippe Starck en 2008. Parce qu’à l’hôtel Gavarni on adore cette association déco-gourmande, on a décidé d’en savoir un peu plus sur l’univers du restaurant vu selon le designer. Parmi toutes ses réalisations, de la Cigale au Mama Shelter en passant par le Mori Venice Bar, le restaurant Bon compte parmi les plus emblématiques de sa créativité. On découvre un lieu atypique à la fois chic et chaleureux. C’est dans le cœur du vieux 16e, dans les murs de l’ancien fleuriste chic de la capitale, que s’est installé Bon. Les pierres historiques de cette maison offrent un parfait contraste aux envies décalées du designer français. Chaque salle nous invite à la découverte du Paris trendy.

La Vinothèque
On passe la baie vitrée et on se retrouve aussitôt propulsés dans une sorte de crypte gothique blanche et chromée, appelée la Vinothèque. Parmi une façade technologique diffusant un film mystérieux et baroque et un lustre virtuel, cette buvette chic renferme également une cave à vin colossale dessinée par Starck. Le must de cette salle est bien sûr la table d’hôtes lumineuse, dont les connaisseurs apprécient les hauts tabourets Fornasetti.

Le Couloir à mitraillettes dorées
Nul endroit n’est plus atypique dans un restaurant qu’un Couloir à mitraillettes dorées MI 16! Le but de Philippe Starck est de déclencher une prise de conscience de la soif de guerre qui anime le monde moderne. Sans oublier la présence de ces visages inquiétants qui nous observent avec leur loupe au-dessus des banquettes noires!

La salle Cheminée
Dans la salle cheminée, une tête de rhinocéros prône suspendue sur le mur, tandis qu’un lustre Murano surplombe une grande salle avec de grands canapés installés dos-à-dos. Ainsi le baroque contemporain côtoie une ménagerie fantaisiste dans la plus grande harmonie!

La Bibliothèque
Il va falloir aller en contrebas pour découvrir la bibliothèque métaphorique installée dans la pénombre, façon club anglais, et dont les murs sont tapissés d’étagères pleines de livres en trompe l’œil. On s’imagine volontiers au Caire ou à Ceylan.

Le Fumoir
Alors que le fumoir nous invite à une mort douce et lente, Starck a décidé de nous l’offrir sur un plateau d’argent. A l’entrée, les stickers annoncent d’ores et déjà la couleur, «fumer nuit gravement à la santé»! En même temps, l’attente d’une mort assurée sur un Chesterfield en cuir blanc dans une salle voluptueuse où dominent carrelage blanc, fusil chromé, troncs et cubes de bois argentés, semble être une manière plutôt confortable d’aborder les choses…

Le restaurant Bon est ouvert tous les jours de 12h à 15h et de 19h30 à 23h30.

Restaurant Bon
25, rue de la Pompe
75116 Paris
France
T. : +33.(0)1.40.72.00.00
F. : +33.(0)1.40.72.68.30
reservation@restaurantbon.fr

Voir d’autres bonnes adresses autour de Passy sur le blog de l’hôtel Gavarni.

 

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