Vous pensiez connaître l’océan, vous allez le découvrir…
« Le cinéma est un spectacle artistique, une source d’émotion, mais il peut également servir d’arme pour servir et défendre les causes les plus belles, la nature étant certainement loin d’être la moins noble. » Jacques Perrin, Juillet 2005.
Après Le Peuple Singe, Microcosmos et Le Peuple Migrateur, Jacques Perrin nous présente son nouveau film Océans qui sort en salle aujourd’hui le 27 janvier. Il le qualifie lui-même non pas de documentaire mais « d’opéra sauvage ».
Filer à 10 nœuds au cœur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire… Le film Océans c’est être poisson parmi les poissons. C’est s’interroger sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répondre par l’image et l’émotion à la question : « L’Océan ? C’est quoi l’Océan ? «

Plus de 4 ans et 54 lieux de tournage sur tous les océans et mers du monde, 70 expéditions, 12 équipes, plus de 100 espèces filmées… et à la base un rêve des réalisateurs : nager avec les poissons et les dauphins, les accompagner dans leurs évolutions sous-marines et leurs traversées océaniques quelles que soient leur vitesse, leurs évolutions, leurs acrobaties. Bref, ne pas les lâcher d’une semelle, créer une proximité d’où naîtront une complicité et une émotion nouvelles : ne plus être au spectacle mais y participer. Ne jamais ralentir : l’impression de vitesse, de vitalité est bien trop précieuse. C’est cela : une caméra vivante qui danse avec les baleines, bondit avec les dauphins, fuse avec les thons et plane avec les raies mantas…

Afin d’allier qualité des images et maniabilité nécessaire aux prises de vues, l’équipe a « réinventé » le cinéma : Thétys la caméra gyrostabilisée unique au monde qui permet de conserver l’horizon parfaitement droit tout en fonçant et sautant sur les vagues, Birdyfly l’hélicoptère électrique télécommandé, miniature et silencieux, qui peut s’approcher en toute discrétion des plus grands cétacés lorsque ceux-ci sont en surface ou bien encore Jonas la torpille qui abrite une caméra, tractée à pleine vitesse derrière le bateau pour accompagner, en les précédant, thons et dauphins, sans les perturber.

Le défi animalier et humain s’est accompagné d’un incroyable défi technique relevé grâce à la collaboration de sociétés et de passionnés du monde entier, le tout dans un unique esprit : nous faire redécouvrir l’océan.

Au vu des images, des yeux grands ouverts et des bouches bées, le rêve de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud est devenu réalité.

PS : A ceux qui critiquent les noms de certains partenaires du film (Total ou Veolia pour ne citer qu’eux), je trouve personnellement qu’il faut se réjouir de pouvoir « soutirer » à ces sociétés-là l’investissement énorme qu’a demandé le film qui n’aurait sans doute jamais vu le jour via un financement « vert », « écolo » et « responsable ». Je ne pense pas que lesdites sociétés s’en tirent à bon compte pour autant, et ce qui compte, c’est le résultat, et quel résultat !
Télécharger la planisphère des lieux de tournage (22Mo)
Télécharger le trombinoscope des espèces (16Mo)
Télécharger le dossier scientifique complet (38Mo)










