Le professeur Klaus Lackner présente sa solution au réchauffement climatique : les arbres synthétiques. Selon un rapport publié par l’Institut britannique de mécanique avancée (ImechE), 1 arbre permettrait de récupérer 90 000 tonnes de dioxyde de carbone par an, l’équivalent des émissions de CO2 de plus de 20 000 voitures !
Le principe est simple : les arbres synthétiques filtrent le dioxyde de carbone comme le font naturellement les arbres de notre planète. Retraité, ce gaz concentré pourrait être stocké au fond des océans. Mais cette « solution miracle » ne l’est pas en réalité. Les scientifiques aimeraient avant toute chose que les citoyens de chaque pays prennent conscience de leurs émissions et mettent tout en œuvre pour les réduire. Cette géo-ingénierie coûterait la modique somme de 13 600€ par arbre.
Un investissement que les gouvernements mondiaux ne semblent pas prêts à réaliser. Ces arbres permettraient entre autres, de gagner du temps afin de trouver des sources d’énergie alternatives aux énergies fossiles dont nous sommes dépendants actuellement. N’oublions pas que le black out new yorkais de 2003 nous a prouvé combien notre rythme de vie est fragile, dépendant de l’énergie. Une seule question reste à se poser : est-on certain que le stockage de ce gaz dans l’océan est sans danger ? Nul ne peut le confirmer à l’heure actuelle.
Le spa 2Moss est particulier, entièrement dédié au bien-être de vos cheveux, il mixe rituels capillaires classiques à une ligne de produits bio certifiée Écocert. Créé par Elyane Moschoc, ce lieu unique en son genre est à la fois destiné aux femmes comme aux hommes. Séparé en deux, l’institut offre une décoration à l’esprit boudoir pour les dames et Art déco pour les messieurs. Une green attitude à adopter sans attendre, histoire de chouchouter vos cheveux cet hiver !
Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h.
2Moss
5, square de l’Opéra Louis Jouvet
75009 Paris
France
T. : +33.(0)1.44.56.03.66 contact@2moss.fr
Il me faut sans tarder remercier celles et ceux qui m’ont aidé à préparer mon voyage en Amérique du Sud et qui m’ont permis de mettre dans mon sac à dos deux ou trois choses écologiques et pratiques.
Merci à Ecologie-shop pour le Freeloader Pro et le chargeur rapide.
Merci également à Lush pour leurs cosmétiques frais faits à la main qui ont l’avantage d’être bons pour moi sans polluer la planète.
Merci enfin à Serge de Greenty, Sylvie de Mon Soin du Visage, Aaron de 1GreenProduct, Nadège de LaBlondeEcolo, Sathees du Litchi Bar et Eric de Biovie qui m’ont envoyé leurs encouragements et qui ont promis de suivre attentivement mon voyage sur Ecolo-info qui va relayer mes aventures durant ces 50 jours.
En véritable Chef, Alain Ducasse est tout à la fois : chef de cuisine, chef d’entreprise, chef d’équipe et directeur d’école. Sur tous les fronts, il se réinvente aujourd’hui éco-professeur, pour le plus grand plaisir de nos papilles. Il nous livre les secrets d’une cuisine éco-responsable réussie.
En premier lieu, même si cela semble être une évidence, il est important de se procurer les bons produits. Acheter les produits locaux, de saison, au marché, tout en privilégiant les commerçants engagés qui cultivent toujours de façon raisonnable.
L’un des plus grands principes de la cuisine est de respecter les produits, pour en retrouver notamment la saveur originelle (Offrez-vous un mortier pour y écraser du basilic).
Savez-vous que la production d’1 kg de bœuf émet 4 kg de carbone, soit équivaut à rouler 60 km en voiture, sachant qu’1 kg de volaille et 1 kg de cochon produisent respectivement 0,5 kg et 1 kg de carbone. Il s’agit donc de manger moins de viande et surtout de mieux la choisir. Il est tout aussi bon de privilégier le végétal : légumes, herbes, céréales, légumineuses.
Le poisson, quant à lui, n’est à consommer que s’il est issu de la pêche durable, dont l’espèce n’est pas menacée : bar, maquereau, sardine…
Il faut remplacer autant que possible les graisses animales par de l’huile d’olive. De plus, lors d’une cuisson rapide, l’huile d’olive est, au même titre que le mijotage à chaleur douce ou vapeur, parfaitement recommandée pour un mode de cuisson sain.
Pour finir, mangez des fruits! Privilégiez donc les desserts à base de fruits de saison.
A noter: Alain Ducasse nous prouve dans cet ouvrage qu’il est possible de bien manger tout en respectant la planète.
« Nature. Simple, sain et bon » paru aux éditions – Alain Ducasse – 35€.
« Le cinéma est un spectacle artistique, une source d’émotion, mais il peut également servir d’arme pour servir et défendre les causes les plus belles, la nature étant certainement loin d’être la moins noble. » Jacques Perrin, Juillet 2005.
Après Le Peuple Singe, Microcosmos et Le Peuple Migrateur, Jacques Perrin nous présente son nouveau film Océans qui sort en salle aujourd’hui le 27 janvier. Il le qualifie lui-même non pas de documentaire mais « d’opéra sauvage ».
Filer à 10 nœuds au cœur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire… Le film Océans c’est être poisson parmi les poissons. C’est s’interroger sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répondre par l’image et l’émotion à la question : « L’Océan ? C’est quoi l’Océan ? «
Plus de 4 ans et 54 lieux de tournage sur tous les océans et mers du monde, 70 expéditions, 12 équipes, plus de 100 espèces filmées… et à la base un rêve des réalisateurs : nager avec les poissons et les dauphins, les accompagner dans leurs évolutions sous-marines et leurs traversées océaniques quelles que soient leur vitesse, leurs évolutions, leurs acrobaties. Bref, ne pas les lâcher d’une semelle, créer une proximité d’où naîtront une complicité et une émotion nouvelles : ne plus être au spectacle mais y participer. Ne jamais ralentir : l’impression de vitesse, de vitalité est bien trop précieuse. C’est cela : une caméra vivante qui danse avec les baleines, bondit avec les dauphins, fuse avec les thons et plane avec les raies mantas…
Afin d’allier qualité des images et maniabilité nécessaire aux prises de vues, l’équipe a « réinventé » le cinéma : Thétys la caméra gyrostabilisée unique au monde qui permet de conserver l’horizon parfaitement droit tout en fonçant et sautant sur les vagues, Birdyfly l’hélicoptère électrique télécommandé, miniature et silencieux, qui peut s’approcher en toute discrétion des plus grands cétacés lorsque ceux-ci sont en surface ou bien encore Jonas la torpille qui abrite une caméra, tractée à pleine vitesse derrière le bateau pour accompagner, en les précédant, thons et dauphins, sans les perturber.
Le défi animalier et humain s’est accompagné d’un incroyable défi technique relevé grâce à la collaboration de sociétés et de passionnés du monde entier, le tout dans un unique esprit : nous faire redécouvrir l’océan.
Au vu des images, des yeux grands ouverts et des bouches bées, le rêve de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud est devenu réalité.
PS : A ceux qui critiquent les noms de certains partenaires du film (Total ou Veolia pour ne citer qu’eux), je trouve personnellement qu’il faut se réjouir de pouvoir « soutirer » à ces sociétés-là l’investissement énorme qu’a demandé le film qui n’aurait sans doute jamais vu le jour via un financement « vert », « écolo » et « responsable ». Je ne pense pas que lesdites sociétés s’en tirent à bon compte pour autant, et ce qui compte, c’est le résultat, et quel résultat !
Le grand jour approche rapidement – voyage de 50 jours sur la route des Incas par le directeur général de l’hôtel, Xavier Moraga – et avec cela, de nouvelles informations.
« Distance parcourue de Paris à Paris : 45000km (23000km de Buenos Aires à Buenos Aires)
Point le plus haut atteint : Volcan Uturuncu : 6010m
Point le plus bas atteint : Niveau de la mer
Point le plus au Sud atteint : 65° de latitude sud à l’île d’Anvers (Ushuaïa est à 54°48′, le cercle polaire Antarctique est à 66°34′ ou 200km environ, le Pôle Sud à 2500km)
Plus grand dénivelé : de Arica (niveau de la mer) aux environs du Lac Chungara (plus de 4500m)
Du 10 mars au 28 mars inclus nous ne descendrons pas en dessous de 2400m, avec une altitude moyenne de près de 3800m. »
Vous pouvez nous envoyer vos suggestions, questions, commentaires. Si vous avez du matériel à faire tester, des choses à échanger ou donner aux populations locales, n’hésitez pas!
En matière d’écologie, le Costa Rica tire son épingle du jeu. En effet, ce pays d’Amérique Centrale a décidé de lier son développement à la protection de la nature. Un développement qui passe par la reforestation du pays : en 1986 le couvert forestier du pays était de 21% seulement, représentant aujourd’hui plus de 50% de la surface du territoire. Oscar Arias, Président de la République (et Nobel de la Paix) a placé un quart du pays sous statut protégé, et a refusé de l’ouvrir à l’exploitation pétrolière. Les énergies renouvelables ne cessent également de s’étendrent.
Le Costa Rica a été l’un des premiers à appliquer un système de paiements pour les services environnementaux. Ainsi, les propriétaires du secteur forestier qui gèrent de façon durable leurs domaines, en contribuant par la même occasion à l’emprisonnement du carbone, à la préservation du système hydraulique et aussi à la beauté des paysages, reçoivent une allocation. Car il ne faut pas oublier que le Costa Rica attire chaque année près de deux millions de touristes. Cette allocation est financée par une taxe prélevée sur la consommation de carburants fossiles.
Avouez-le, la dernière version de l’iPhone ou la nouvelle gamme d’ordinateurs portables minis vous font rêver ? Vous avez parfois du mal à suivre la cadence imposée par les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) ? Réagissez ! Pour devenir un éco-citoyen, il s’agit avant toute chose d’avoir une consommation raisonnée.
À l’heure actuelle, nous connaissons tous les ravages que provoquent ces NTIC sur l’environnement. Entre 2005 et 2008, selon une étude de l’Idate, ces appareils high-tech ont vu leur consommation électrique exploser de 20% ! Malgré des efforts consentis par les grands constructeurs, notamment en choisissant l’éco-conception, ces appareils restent beaucoup trop gourmands en énergie. En cause, la sur-consommation des ménages qui s’équipent de téléviseurs à écran plat, d’ordinateurs portables ou de téléphones portables à vitesse grand V.
Une sur-consommation engendrée par le renouvellement rapide des gammes, qui donne irrémédiablement envie de changer de matériel pour être à la pointe de l’innovation (et de la tendance).
Autre problème à ne pas négliger : le fait que ces appareils restent en veille (ou parfois allumés) comme les boîtiers d’ADSL.
Alors pour laisser notre terre respirer, et par la même occasion notre facture d’électricité (n’oublions pas que cette « consommation high-tech » est le 3e poste de dépenses des ménages après le chauffage et l’eau chaude), agissons avec notre raison et ne marchons plus seulement au coup de cœur.
C’est avec cette accroche simple mais efficace que le site écofriendly Ekologeek.org propose des actes écologiques à réaliser au quotidien, tout en faisant des économies ! Les idées ou conseils sont schématisés pour montrer que l’on peut être écolo dans notre vie de tous les jours. Un mode de vie respectueux de l’environnement accessible à tous. On apprend ainsi comment faire bouillir de l’eau de façon écologique, on découvre qu’il existe d’autres solutions que l’achat d’une carte de rechargement en téléphonie mobile, en recréditant par exemple son téléphone portable par le biais de sa carte bleue. Le site Ekolo Geek permet d’apprendre en s’amusant. Ludique, il offre des fonds d’écrans, des fiches à accrocher au-dessus de la machine à café au bureau et plein d’autres choses !
Le blog de l'Hôtel Gavarni:
des idées, des conseils,
des informations sur le
développement durable,
l'écotourisme et l'écologie
à Paris et dans le monde.